Gaston SUISSE 1896-1988ECUREUILS DE MALAISIE - Circa 1930Panneau en laque noire a decor grave repres

Gaston

90,000-130,000
Gaston SUISSE 1896-1988ASTRILDS DANS LES FLEURS DE VANILLE Circa 1935Panneau en laque vert celadon a

Gaston

70,000-90,000
Jean PUIFORCAT 1897-1945MENAGERE MONACO- Modele cree en 1925Notre modele realise circa 1935, en arge

Jean PU

350,000-500,000
Ado CHALE Ne en 1928TABLE BASSE

Ado CHA

180,000-220,000
MENAGERE MONACO- Modèle créé en 1925,Notre modèle réalisé circa 1935, en argent massif, chiffré en d

MENAGER

350,000-500,000
Ado CHALE Ne en 1928GUERIDON - Circa 1970Epais plateau de forme libre en bois petrifie. Pietement tr

Ado CHA

90,000-130,000
# 207 - Ado CHALE né en 1928 COUPE - Circa 1970 .48 x 36cm. (18,90 x 14,17in.) b1>Ado CHALE né en 19

# 207 -

9,000-13,000
# 208 - Ado CHALE Né en 1928 GUÉRIDON - Circa 1970 .48 x 36cm. (18,90 x 14,17in.) b1>Ado CHALE Né en

# 208 -

90,000-130,000
# 209 - GOGOTTE, SCULPTURE NATURELLE

# 209 -

50,000-70,000
# 210 - GOGOTTE EN FORME DE

# 210 -

18,000-25,000
Elizabeth GAROUSTE et Mattia BONETTI (Nes en 1949 et 1953)Lampe dite

Elizabe

13,000-22,000
Elizabeth GAROUSTE et Mattia BONETTI (Nes en 1949 et 1953)Paire de gueridons dits

Elizabe

18,000-25,000
Elizabeth GAROUSTE et Mattia BONETTI (Nes en 1949 et 1953)Meridienne dite

Elizabe

35,000-50,000
Elizabeth GAROUSTE et Mattia BONETTI (Nes en 1949 et 1953)Paire de gueridons dits

Elizabe

18,000-25,000
215 - Elizabeth GAROUSTE et Mattia BONETTI (Nés en 1949 et 1953) Elizabeth GAROUSTE et Mattia BONETT

215 - E

18,000-25,000
PAIRE DE COMPIGNÉ, TRAVAIL FRANÇAIS DE LA DEUXIÈME MOITIÉ DU.PAIRE DE COMPIGNÉ, TRAVAIL FRANÇAIS DE

PAIRE D

100,000-150,000
MICROMOSAÏQUE MONTÉE EN OR,, TRAVAIL ITALIEN DU XIXe SIÈCLE。 MICROMOSAÏQUE MONTÉE EN OR,, TRAVAIL IT

MICROMO

HK$14,000-18,000
PENDULE DEPOQUE LOUIS-PHILIPPE REPRESENTANT NAPOLEON 1ER A CHEVAL En bronze cisele, patine et dore,

PENDULE

5,000-8,000
PENDULE

PENDULE

18,000-25,000
PENDULE DEPOQUE RESTAURATION En bronze cisele et dore, le cadran emaille blanc signe

PENDULE

30,000-40,000
PENDULE DEPOQUE EMPIRE En bronze cisele et dore, le cadran emaille blanc souligne par un cor de chas

PENDULE

30,000-40,000
FLACON À SEL EN CRISTAL ET ARGENT, PAR LESCALIER DE CRISTAL. FLACON À SEL EN CRISTAL ET ARGENT, PAR

FLACON

8,000-12,000
FLACON EN PORCELAINE, LA PORCELAINE ALLEMAGNE, DANS LE STYLE. FLACON EN PORCELAINE, LA PORCELAINE AL

FLACON

8,000-10,000
MONTRE DE GOUSSET SAVONNETTE FIN DU XIXe - DÉBUT DU XXe SIÈC. MONTRE DE GOUSSET SAVONNETTE FIN DU XI

MONTRE

40,000-60,000
 BROCHE, TRAVAIL FRANÇAIS DE LA FIN DU XIXe SIÈCLE . BROCHE, TRAVAIL FRANÇAIS DE LA FIN DU XIXe SIÈC

BROCHE

12,000-18,000
BOÎTE EN OR, PAR GABRIEL-RAOUL MOREL, PARIS, 1819-1838, LA M. BOÎTE EN OR, PAR GABRIEL-RAOUL MOREL,

BOÎTE E

120,000-180,000
ÉTUI À CIRE EN ORS DE COULEUR, ATTRIBUÉ À TOUSSAINT PREVOST,. ÉTUI À CIRE EN ORS DE COULEUR, ATTRIBU

ÉTUI À

15,000-20,000
BOÎTE À PILULES OVALE EN OR, TRAVAIL FRANÇAIS DU DÉBUT DU XI. BOÎTE À PILULES OVALE EN OR, TRAVAIL F

BOÎTE À

8,000-12,000
ÉTUI À CIRE EN ORS DE COULEUR, POINÇON DE LORFÈVRE INCOMPLE. ÉTUI À CIRE EN ORS DE COULEUR, POINÇON

ÉTUI À

30,000-50,000
 BOÎTE RONDE EN OR ET ÉMAIL, PAR JOSEPH-ETIENNE BLERZY, PARIS. BOÎTE RONDE EN OR ET ÉMAIL, PAR JOSEP

BOÎTE

200,000-300,000

Lot:200  1961梅赛德斯奔驰(Mercedes-Benz 300 SL) 近未流通

进入专场

拍品分类 杂项 品相 近未流通
拍品估价 HKD 10,000,000-15,000,000 成交价 HKD 10200000
拍卖专场 斯宾克2015年10月-从巴黎到香港专场 拍卖公司 SPINK
开拍日期 2015-10-05 18:00:00 结标日期 2015-10-06 22:00:00 拍卖状态 成交
拍品描述 1961 Mercedes-Benz 300 SL Roadster with Hard-Top
Carte grise allemande
Châssis n° 198.042-10-002973
Moteur n° 198.980-10-003034

Lorsqu'elle est dévoilée au Salon de New York, le 6 février 1954, la Mercedes 300 SL fait l'effet d'une bombe : non seulement elle présente des performances exceptionnelles pour l'époque, mais en plus ses ailes "papillon" fascinent le public et la presse. Coup de pub du constructeur de Stuttgart ? Pas seulement : c'est le châssis multitubulaire, dont les flancs sont assez hauts, qui a imposé cette configuration. Car la 300 SL est née directement de la compétition.
En effet, pour Mercedes, la course automobile est une raison d'être, une tradition indissociable de sa culture et de son histoire et qui prend son origine dès le début du XXe siècle. La victoire fantastique de Christian Lautenschlager au Grand Prix de France 1914 ouvre la voie à une fabuleuse moisson de victoires ; le gros six-cylindres 7 litres à compresseur des SS et SSK fait merveille dans les longues courses de côte alpines et sur les épreuves routières comme les Mille Miglia que remporte Rudolf Caracciola en 1931. Mais c'est avec les fameuses "Flèches d'argent" que la technique Mercedes va trouver son apogée. La formule "750 kg" ouvre la porte à des bolides surpuissants, dont les moteurs à compresseurs dépassent 600 ch et dont la vitesse de pointe atteint 320 km/h. Mercedes utilise des métaux légers comme le magnésium et applique à la conception des moteurs des techniques de pointe : par exemple, la W154 de 1938 est équipée d'un V12 à quatre arbres à cames en tête, quatre soupapes par cylindres et deux compresseurs. Ainsi, Mercedes va rafler trois titres en 1935, 1937 et 1938 devant Auto Union, la marque dont les voitures sont conçues par Ferdinand Porsche.

La Seconde Guerre mondiale donne un coup d'arrêt brutal à ce développement, mais Mercedes ne tarde pas à reconstruire son activité sportive une fois le conflit terminé. Les hommes de la compétition sont de retour, dont Rudolf Ulhenhaut, brillant ingénieur et pilote d'essai, et Alfred Neubauer, un des meilleurs patrons d'écurie de cette époque. Au début des années 1950, Fritz Nallinger, directeur de l'entreprise, lance le projet d'une voiture de compétition dérivée de la Mercedes 300 de tourisme, présentée au Salon de Francfort 1951. L'équipe course se met au travail et décide de créer spécialement pour cette machine un châssis en treillis tubulaire, très rigide et qui ne pèse que 50 kg. Les techniciens modifient le moteur six-cylindres 3 litres pour en extraire quelque 150 ch dans un premier temps et lui donnent une position très inclinée, de façon à conserver un capot bas. La forme sobre, profilée et enveloppante est signée Karl Kiffert : c'est la première 300 SL, une voiture purement destinée à la course et dont il est fabriqué moins de 10 exemplaires. Dès sa première sortie, elle impressionne la concurrence en décrochant la deuxième place aux Mille Miglia, en mai 1952, entre les mains de Kling et Klenk. Le succès se poursuit en juin aux 24 Heures du Mans, avec la victoire (H. Lang/F. Ries) et la deuxième place, et à la redoutable Carrera Panamericana, au mois de novembre, avec la victoire de Kling et Klenk.

Ces résultats impressionnants donnent bien entendu des idées à ceux qui côtoient la marque et l'un des premiers à réagir est Max Hoffman, aux États-Unis ; basé sur la Côte Est et importateur des marques européennes les plus prestigieuses, il est très écouté par les constructeurs qui apprécient sa connaissance d'un marché très important pour eux. "Vous devriez produire une version tourisme de la 300 SL," dit-il à Mercedes. "Je suis prêt à en commander 1 000 exemplaires." Impressionnés, les Allemands mettent alors au point la version route de la 300 SL, modèle déjà célèbre grâce à ses multiples succès.
Cette voiture reprend la conception de la version course, avec son châssis tubulaire, son moteur à injection directe (une première) et son carter sec, qui développe désormais 215 ch. La forme est assagie et enrichie des équipements indispensables à un usage confortable, avec une finition de haut niveau. La voiture est prête pour le Salon de New York, au début de l'année 1954, où elle est exposée à coté du nouveau et plus modeste cabriolet 190 SL. D'emblée, elle subjugue le public, par ses performances autant que par sa forme, née des impératifs de la course. A cette époque, les voitures capables d'atteindre 240 km/h en pointe en toute sécurité se comptent sur les doigts d'une main. Ce qui fera dire au magazine "Auto Sport" : "La ligne de la 300 SL est fabuleuse et ses performances presque incroyables", exemple parmi tant d'autres des propos dithyrambiques qui accompagnent la nouvelle Mercedes. De plus, elle est extrêmement bien fabriquée, ce qui la rend hors de prix : elle coûte deux fois et demi le prix d'une Jaguar XK 140.
Pourtant, les commandes affluent et les stars se l'arrachent. Les noms des acheteurs sont un véritable "Who's who" des célébrités de l'époque : Pablo Picasso, le Shah d'Iran, le prince Ali Khan, Clark Gable, Tony Curtis, le roi Hussein de Jordanie... sans parler de fervents amateurs d'automobiles comme Luigi Chinetti ou Briggs Cunnigham.

Pourtant, la Mercedes 300 SL "Papillon" n'a pas que des qualités et, au fil des mois, les utilisateurs commencent à se plaindre de son caractère très "radical" : il règne dans l'habitacle une chaleur parfois insupportable, d'autant plus que les vitres ne s'abaissent pas, et l'accès à bord n'est pas de la plus grande facilité pour une dame élégante portant une robe longue. Le même Max Hoffman, dont la première idée a largement fait ses preuves, revient à la charge : "Nous avons besoin d'une version roadster, décapotable, pour notre clientèle qui habite les régions où le beau temps domine," indique-t-il aux dirigeants de la firme allemande. Si ceux-ci ont jusque-là hésité à proposer un tel modèle, c'est qu'il représente un nouveau défi technique : les portes doivent descendre plus bas que celles de la version "Papillon", ce qui impose une modification du châssis. Les ingénieurs de Mercedes se penchent à nouveau sur la planche à dessin et parviennent à réduire la hauteur latérale de la structure, tout en conservant sa rigidité. Les modifications de style sont confiées à Friedrich Geiger, qui équipe la voiture d'un pare-brise panoramique et d'une capote qui s'escamote complètement à l'arrière.
Présenté au Salon de Genève, en mars 1957, ce nouveau modèle remplace le coupé "Papillon" dont la production s'arrête en début d'année. En fait, le roadster représente l'aboutissement de la carrière de la 300 SL, le compromis idéal entre un pedigree sportif et le raffinement que peut attendre la clientèle de voitures de ce prix. Elle atteint 240 km/h et peut parfaitement entreprendre un voyages longue distance sans fatigue, dans une ambiance opulente, ou se rendre à l'opéra accompagné d'une compagne en robe du soir. Fabriquée avec beaucoup de soin, son comportement présente une grande sécurité grâce notamment à sa suspension arrière modifiée et, à partir de 1961, à ses nouveaux freins à disque. D'ailleurs, le roadster va connaître une carrière plus longue que celle du coupé et ne disparaîtra du catalogue qu'en 1961. Il ne sera jamais remplacé : la 230 SL qui lui succèdera n'offre évidemment pas la même lignée sportive.
Le roadster Mercedes 300 SL représente donc un des modèles les plus emblématiques et les plus prestigieux de la marque à l'étoile, un jalon dans l'histoire de la doyenne des constructeurs automobiles, un croisement entre les deux caractéristiques symbolisant cette marque : le sport et le luxe.

Le roadster 300 SL que nous présentons a été vendu neuf en Allemagne le 11 décembre 1961 à M. Josef Binder, de Scheidegg. Il s'agit d'un des derniers exemplaires produits, qui bénéficie donc des ultimes évolutions techniques et notamment des freins à disque.
Extrêmement soigneux, le premier propriétaire va faire entretenir sa voiture tous les 3 000 km, avant de s'en séparer en mars 1965. Elle est alors cédée au bureau d'architecte de Horst Sautter, de Stuttgart, pour la somme de 18 000 DM, le compteur affichant 61 000 km et la voiture étant décrite dans l'annonce de vente comme superbe. Depuis cette date et jusqu'en 2013, ce roadster 300 SL va rester dans la même famille Sautter, ce qui est véritablement exceptionnel. Les différents documents qui l'accompagnent permettent d'en retracer l'historique d'entretien, parfaitement suivi. Le carnet d'entretien fait état d'opérations régulières jusqu'à 1969, la voiture ayant alors couvert plus de 110 000 km.
On note quelques épisodes particuliers : ainsi, en juillet 1966, la voiture connaît un accrochage sur le côté gauche, ce qui entraîne la réparation de la porte et de l'aile. M. Sautter ayant pu se faire rembourser par l'assurance du montant des travaux, il est donc probable qu'il n'était pas responsable de cet accident.
Au mois de septembre de la même année, la voiture bénéficie d'une révision approfondie pour un montant total de 7 600 DM. Au fil des ans, les différents éléments mécaniques de la voiture reçoivent les soins nécessaires pour en préserver l'état : moteur, boîte de vitesses, embrayage, freins, etc. Le dossier est extrêmement complet et permet de suivre tous les évènements de l'histoire de la voiture, petits et grands. Par exemple, une clé de rechange est demandée en 1975 et, en 1977, M. Sautter écrit à Daimler-Benz pour un choix de pneumatiques. Trois ans plus tard, la sellerie est refaite, le cuir passant de rouge à brun foncé.
En 1982, la voiture subit à nouveau un léger accident, immédiatement réparé. Six ans plus tard, en 1988, le moteur bénéficie d'une révision par les établissements Hoeckle, à Stuttgart et, l'année suivante, alors que le compteur indique 140 000 km environ, différents travaux sont effectués sur ce roadster qui reçoit une peinture neuve, pour un total de facture de 20 000 DM. Des problèmes moteur apparaissent en 1992, ce qui débouche sur une restauration dans les établissements Kienle pour un montant de 36 000 DM.
L'historique d'entretien reste régulier jusqu'en 1994. A cette date, il est vraisemblable que M. Sautter n'ait plus utilisé la voiture qu'occasionnellement. Sur la période 2001-2007, le dossier comporte quelques factures au nom de W. Sautter, autre membre de la famille et, en 2012, la voiture est immatriculée au nom de la fille de M. Horst Sautter, Diana, qui la garde jusqu'en 2013.
Aujourd'hui, l'on peut déduire de cet historique particulièrement suivi et complet que le kilométrage apparaissant au compteur, 57 000 km, correspond à un total de 157 000 km d'origine.
Ayant bénéficié d'une révision récente, cette voiture exceptionnelle est accompagnée notamment de son manuel d'utilisateur, de la "Datenkarte" d'origine, du manuel de pièces de rechanges, du résumé des principales interventions, d'un volumineux dossier de factures, de correspondances et de documentation diverse. De plus, ce roadster est équipé d'un hard-top, qui a été acheté par la suite.

En soi, le roadster Mercedes 300 SL est une des voitures de sport les plus emblématiques de l'histoire de l'automobile, par son origine sportive doublée d'un raffinement hors du commun. Quand en plus il s'agit d'une voiture qui est restée dans la même famille pendant 48 ans et qui a connu un entretien extrêmement suivi et méticuleux, alors on est en présence d'une pièce véritablement exceptionnelle, dont l'intérêt ne saurait échapper aux investisseurs sérieux.



German title
Chassis n° 198.042-10-002973
Engine n° 198.980-10-003034

The Mercedes 300 SL caused a real stir when it was unveiled at the New York Motor Show on 6 February 1954 : not only did it offer exceptional performance for the period, but the " gullwing " doors were a hit with the public and the press. A publicity stunt by the manufacturer from Stuttgart ? Not really : the relatively high sides of the multi-tubular chassis required this configuration and the 300 SL was entirely shaped by the race track.
Indeed racing, since the early 20th century, was an essential and inseparable part of Mercedes' culture and history. Christian Lautenschlager's amazing win in the 1914 French Grand Prix paved the way for a remarkable run of victories ; the large 7-litre six-cylinder supercharged engines of the SS and SSK were extremely effective in the long alpine hillclimbs and road rallies such as the Mille Miglia won by Rudolf Caracciola in 1931. However, it was with the famous " Silver Arrows " that Mercedes' technical expertise reached its peak. The " 750 kg " formula opened the door to highly powerful machines with supercharged engines producing over 600 bhp with a top speed of 320 km/h. Mercedes used lightweight materials such as magnesium and applied the most up-to-date technology to the design of the engines : for example, the 1938 W154 had a V12 engine with four overhead cams, four valves per cylinder and two compressors. This led Mercedes to claim three titles in 1935, 1937 and 1938, ahead of Auto Union, whose cars were designed by Ferdinand Porsche.

The Second World War brought this development to an abrupt halt, although Mercedes was quick to restart racing activity when the war ended. The characters involved in competition returned, including Rudolf Ulhenhaut, the outstanding engineer and test driver, along with Alfred Neubauer, one of the best team bosses at that time. At the start of the 1950s, the director of the company, Fritz Nallinger, initiated a project for a racecar derived from the Mercedes 300 touring car first seen at the 1951 Frankfurt Motor Show. The competition department set about creating a special trellis-style tubular chassis that was rigid and weighed just 50 kg. The engineers developed the 3-litre six-cylinder engine to extract a further 150 bhp, installing it at a steep angle in order to retain the low bonnet. The simple, streamlined and enveloping form was the work of Karl Kiffert : this was the first 300 SL, a pure race car, of which less that 10 examples were built. From its first outing, the car made its mark on the competition, winning second place in the Mille Miglia in May 1952 in the hands of Kling and Klenk. The success continued in June in the Le Mans 24 Hours, with a victory (H. Lang/F.Ries) and second place, and in the formidable Carrera Panamericana, in November, with the victory of Kling and Klenk.

These impressive results naturally gave ideas to those involved with the marque and one of the first to react was Max Hoffman, in the United States ; an importer of the most prestigious European marques based on the East coast, he was taken seriously by the manufacturers who valued his knowledge of a very important market. " You need to produce a touring version of the 300 SL, " he told Mercedes. " I am ready to order 1,000 examples. " Inspired by this, the Germans decided to develop a road-going version of the 300 SL, a model already renowned for its successes.
This car used the design of the competition version, with its tubular chassis, its direct injection engine (a first) and dry sump, which then produced 215 bhp. The form was moderated and enhanced with a level of equipment necessary for comfortable use, finished to exacting standards. The car was completed in time for the New York Motor Show at the start of 1954, where it was displayed alongside the new and more modest 190 SL cabriolet. The public was enamoured with the car from day one, for its performance as well as its form, born out of the requirements of racing. At that time, the number of cars capable of achieving a top speed of 240 km/h in total security could be counted on one hand. The magazine " Autosport " said : " The styling of the 300 SL is fabulous and its performance almost unbelievable ", one of many rave reviews of the new Mercedes. Moreover, the car was extremely well built, and therefore expensive : it cost two and a half times that of a Jaguar XK140.
Orders flowed in and celebrities rushed to sign up. The list of purchasers read like a " Who's Who " of the stars of the day : Pablo Picasso, the Shah of Iran, Prince Ali Khan, Clark Gable, Tony Curtis, King Hussein of Jordan... not to mention passionate automobile enthusiasts such as Luigi Chinetti and Briggs Cunningham.

However, the Mercedes 300 SL " Gullwing " was not without its flaws and as the months went by, drivers started to complain about its very " radical " character : the heat in the cockpit could become unbearable, made worse by the fact that the windows couldn't be lowered. Also, access for a well-dressed lady in a long dress was far from easy. The same Max Hoffman, whose initial suggestion had proved its worth, intervened once again : " We need a convertible roadster version for our clients who live in areas where the weather is good, " he declared to those in charge of the German firm. There had been some hesitation about offering such a model, which presented a new technical challenge : the doors would need to descend lower than those on the " Gullwing " version, requiring a modification to the chassis. The engineers at Mercedes went back to the drawing board and succeeded in reducing the height of the structure at the sides without compromising the rigidity. Alterations to the design were carried out by Friedrich Geiger who gave the car a panoramic windscreen and a hood that retracted completely at the rear.
Presented at the Geneva Motor Show in March 1957, this new model replaced the " Gullwing " coupé, which ceased production at the start of that year. The roadster was the culmination of the 300 SL's career, representing the ideal compromise between a sporting thoroughbred and a level of refinement expected by the clientèle of cars of this price. It was capable of 240 km/h and as perfectly suited to covering long-distances tirelessly in opulent surroundings, as escorting a passenger in evening dress to the opera. Built meticulously, the handling provided a high level of safety due to the modified rear suspension and, from 1961, new disc brakes. The roadster enjoyed a longer career than the coupé and remained in the catalogue until 1961. It was never replaced : the 230 SL that followed did not offer the same sporty styling.
Thus, the Mercedes 300 SL roadster represents one of the marque's most emblematic and prestigious models, a milestone in the history of the doyenne of car manufacturers, unifying the two characteristics that symbolise the brand : sport and luxury.

The 300 SL roadster we are presenting was sold new in Germany on 11 December 1961 to Mr Josef Binder, of Scheidegg. It was one of the last examples built, benefiting from the ultimate technical developments, including disc brakes.
The first, extremely meticulous owner, had the car serviced every 3,000 km, before parting with it in March 1965. It sold to the architect's office of Horst Sautter, from Stuttgart, for the sum of 18 000 DM. The odometer recorded 61 000 km and the car was described in the sales advertisement as superb. From that date through until 2013, this 300 SL roadster remained in the hands of the Sautter family, an exceptional feature. The various documents with the car show the full and continuous service history. The service book records regular maintenance through to 1969 when the car had covered over 110 000 km. There are a few episodes worth noting : in July 1966, the car was involved in a collision on the left side, resulting in a repair to the door and wing. Mr Sautter was reimbursed for the cost of the work by the insurance company, suggesting that he was not responsible for the accident.
In September of the same year, the car benefitted from an extensive service costing 7 600 DM. Over the years, various mechanical elements of the car received the necessary work required to maintain its condition, including to the engine, gearbox, clutch and brakes. The file is comprehensive, detailing every event, both large and small, in the car's history. For example, a spare key was requested in 1975 and, in 1977, Mr Sautter wrote to Daimler-Benz asking for a choice of tyres. Three years later, the upholstery was re-done, the leather changing from red to dark brown.
In 1982, the car suffered another slight accident and was repaired immediately. Six years later, in 1988, the engine was serviced by Hoeckle in Stuttgart, and the year after, when the odometer stood at approximately 140 000 km, various work was carried out and the roadster was re-painted, for a total bill of 20 000 DM. Problems with the engine led to its restoration in the Kienle workshop costing 36 000 DM. The service history remained regular until 1994. By then, it is probable that Mr Sautter only used the car occasionally. Between 2001 - 2007, the file includes some bills addressed to W. Sautter, another member of the family and, in 2012, the car was registered in the name of Horst Sautter's daughter, Diana, who kept it until 2013. The full and continuous history of the car leads us to deduce that the mileage showing today of 57 000 km corresponds to a total of 157 000 from new.
Having been recently serviced, this exceptional car comes with its owner's manual, the original "Datenkarte", the spare parts manual, the summary of major work, a comprehensive file of invoices, correspondence and documentation. In addition, the roadster comes with a hardtop, bought subsequently.

The Mercedes 300 SL roadster is one of the most iconic sports cars in the history of the automobile, a car combining its origin in competition with an exceptional level of sophistication. When this comes in the form of a car that has been maintained regularly and meticulously in the hands of the same family for 48 years, it is clear that we are in the presence of a truly exceptional example, and one that won't fail to attract the attention of serious investors.